samedi 19 mai 2012

Les restos de la semaine du 11 mai à Québec

Québec2

Résumés des critiques de restos suivant : Le Charles Baillairgé et La Petite folie de Sophie

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Déception et tristesse, ce sont les sentiments qui ont, semble-t-il, inspiré Le Charles Baillairgé à Alix Renaud…. Le restaurant de l’Hôtel Clarendon, rue Sainte-Anne, à Québec, semble avoir connu des soirées plus truculentes, des plats plus « joyeux », originaux et pleins de saveurs. La carte livre ses secrets à coups de formules brèves mais alléchantes : carpaccio de bison aux épices, brochette de saint-jacques à la citronnelle, pavé de bar au miso, ris de veau, suprême de faisan et magret de canard laqué au caramel de poivre long, etc. Un carré de biche aux « baies d’amélanche » et au caramel de porto le tente. Puis le potage : nu, tiède et chaud, sympathique. Le goût du miel ne s’impose pas, mais se charge bien de masquer l’amertume naturelle du navet. Le tartare de saumon et truite fumés qui suit est bien agréable à regarder. Et la salade? Maladroite! Car c’est bien de maladresse qu’il s’agit, et dont une autre preuve lui est fournie par le tartare. Un tartare encombré de pistaches et de tout petits dés de poire (en plus des assaisonnements) mais il y en a trop. Ah! D’excellentes frites, soit dit en passant. Pour finir, un (bon) gâteau au chocolat et sa ganache au thé vert… pour emporter.

« Le Charles Baillairgé vient de me rappeler qu’il n’y a pas que des hauts dans la vie d’un restaurant. »

Le Soleil de Québec

En plus de ne pas être gâtés à l’heure du lunch, les travailleurs du secteur de la rue Frank-Carrel (au pied de l’avenue Saint-Sacrement, à Québec) subissent le chantier de l’autoroute Charest. Heureusement qu’il y a La Petite folie de Sophie où s’est rendue Stéphanie Bois-Houde. Fine mouche, l’administration de ce bistro a compris les limites de son emplacement: inutile d’ouvrir le soir ou la fin de semaine. Au menu : boudin, pâtes à la saucisse, entrecôte, salade mixte avec légumineuses épicées, burger, côtes levées, ris de veau ou salade de gravlax. Stéphanie opte justement pour cette salade et son invitée pour une paupiette de sole farcie d’une mousse de pétoncles. Élément qui contribue certainement à fidéliser des clients (captifs dans ce secteur) : l’amabilité du service.

« Sans prétendre servir une cuisine hors de l’ordinaire, La Petite folie de Sophie sait jauger les besoins d’une clientèle pressée et désireuse de bien manger. D’où un service empressé et des plats équilibrés et bien dressés. Qui dit mieux? »

Sylvie, alias VIE

« La vie doit se manger pour vivre. »

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